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Un prix littéraire, ça ne change pas le monde sauf que…

Catégorie: Divers
Prix_AQPF_ANEL_Soulieres

… ça fait bien plaisir à l’auteur-e et à l’éditeur aussi. L’impact sur les ventes est très variable et ne se compare pas aux prix comme le Goncourt ou le Femina en France, mais, à plus petite échelle, avec le marché que nous avons, le GG et le TD font une petite différence sur les ventes à court terme.

Chose certaine, un prix littéraire obtient une plus grande visibilité dans les médias et dans les librairies. Le sceau d’un prix littéraire apposé sur une couverture devient aussi un synonyme de gage de qualité pour le lecteur.

Recevoir un prix pour un petit éditeur comme nous, on l’oublie souvent et c’est même ingrat de le signaler, ça implique un peu de boulot supplémentaire et des sous : réaliser en un temps record des publicités, refaire un autre petit service de presse, préparer un bandeau, apposer un sceau, concevoir une carte postale, une affiche; mais pas tout ça en même temps, ah! Depuis quelques années, le Conseil des arts du Canada tout comme la Banque TD offrent quelques milliers de dollars aux éditeurs pour faire la promotion du prix reçu.

C’est un coup de pouce fort apprécié. Quant aux Prix littéraires des enseignants AQPF-ANEL, Marquis imprimeur et Cascades, fait rarissime, accordent 500 $ chacun à l’éditeur du livre gagnant.

L’éditeur est également un être chanceux qui peut se voir souvent récompensé dans une année (soit en étant finaliste ou lauréat) alors que l’auteur, dans une vie, peut compter sur les doigts d’une main les lauriers reçus ou être carrément ignoré durant toute sa vie littéraire.

Jusqu’à l’an dernier, Soulières éditeur offrait à ses lauréats une bouteille de champagne pour fêter ça… maintenant, les temps étant plus difficiles, une bonne bouteille de vin a remplacé les bulles… ce qui n’empêche pas l’auteur de rester dans sa bulle encore quelques jours après la réception du prix.

(Les opinions exprimées sur les blogues de anel.qc.ca sont celles de leurs auteurs et ne reflètent pas nécessairement l’opinion de l’Association nationale des éditeurs de livres ou de sa direction. Soucieuse de la libre opinion, l’ANEL ne corrige pas les affirmations ou déclarations des auteurs indépendants ou des commentaires qu’elles suscitent. Elle s’assure cependant que le ton des textes et commentaires demeure en tout temps respectueux.)

Photo: Prix littéraires des enseignants AQPF-ANEL, catégorie poésie, Pierre Labrie pour Nous sommes ce continent, Soulières Éditeur.

Sur la photo: Jean-François Bouchard, président de l’ANEL, Robert Soulières, Soulières Éditeur, Pierre Labrie, lauréat, Suzanne Richard, présidente de l’AQPF, Catherine Stasse, directrice de comptes chez Marquis Interscript et Nathalie Julien, représentante des ventes chez Cascades.

Photo: Ariel Tarr

 

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