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GUADA 2013 – IMPRESSIONS D’UNE NÉOPHYTE

Catégorie: Divers
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Changement radical ! De -15 à + 25 degrés : tout un décalage qui n’a rien à voir avec l’horaire.

Guadalajara : ville immense d’environ 7 millions d’habitants, grouillante de vie. Tout le monde a l’air d’être dehors en cette après-midi de dimanche. Des enfants qui courent, des files d’attentes devant les boutiques, des couleurs, de la musique, des échoppes sur les trottoirs, du bruit…

Inutile de chercher un bus pour aller à la FIL (Feria Internacionale del Libro). Le système d’autobus est privé. Selon les usagers, les bus s’arrêtent sur un simple signe de la main et repartent sur des chapeaux de roue dans une bouffée de diesel, le chauffeur étant payé selon le nombre de passagers. Pour débarquer, il faut pratiquement sauter du bus en quelques secondes. À moins d’être initié, il y a de quoi en perdre son peu d’espagnol. Donc, on prendra des taxis. Facile : ils fourmillent et on les voit de loin puisqu’ils sont tous jaunes. Pas de compteur la plupart du temps : on négocie en montant dans le véhicule.

La FIL est dans le quartier des Expositions. C’est un bâtiment regroupant plusieurs immenses tentes coniques blanches, serrées les unes à côté des autres. L’expo est partagée en deux. La section internationale accueille les éditeurs du monde entier dont… Québec Édition qui étrenne son stand tout neuf, blanc et bleu, planchers de bois clair, espaces de travail confortables. Allée II – 14. Livres joliment mis en valeur. Belles photos des deux stars invitées : Kim Thúy et Patrick Senécal. Petit tour de repérage. La librairie française de Mexico dirigée par Julietta est juste en face.

Au-delà de la première salle, s’ouvre un second hall absolument énorme : celui des éditeurs mexicains et sud-américains qui sont là pour vendre les livres au grand public car cette foire est aussi un salon du livre local visité par environ 600 000 personnes. C’est la fourmilière. Les kiosques des grandes bannières sont gigantesques et conviviaux. À vue de nez, les deux sections occupent une surface deux fois grande comme la Place Bonaventure.

Les choses sérieuses commencent le lundi matin. Les rendez-vous se succèdent mais les heures sont rarement respectées. Quinze ou trente minutes de retard ne semblent frustrer personne mais il faut le savoir. Autre détail important : bien préciser où doit avoir lieu le rendez-vous : chez Québec Édition ou au kiosque de l’éditeur mexicain. Ne pas le préciser peut amener des contretemps fâcheux. Je recommande d’aller faire un tour de repérage pour savoir où nichent nos correspondants et déposer une carte de visite destinée à la personne contactée, en mentionnant l’endroit où vous l’attendez.

Au kiosque de Québec Édition, l’ambiance est décontractée et amicale. Entre deux rendez-vous, on apprend à mieux connaître les collègues qui nous entourent. Lundi soir, souper festif au restaurant Alcade, organisé par Dominique Decorme, attaché culturel de la Délégation du Québec à Mexico, et Monica Sanchez, conseillère. Délicieux et bien arrosé. Patrick est déchaîné. Kim rigole beaucoup. Certains poursuivent la soirée en allant danser. Les vieux croûtons retournent à leur hôtel.

Mercredi – 11 heures. Présentation de l’édition au Québec destinée à nos collègues de l’Amérique du Sud. Cinq panélistes qui ont tous bien préparé leur laïus de 10 à 15 minutes. Bonne salle. Traduction simultanée. Rien à redire sur l’organisation. Seul hic, personne ne se pointe au rendez-vous, à part deux inconnus qui semblent être des étudiants. On fait tout de même notre show dans cette ambiance très intime. La rencontre remporterait probablement plus de succès en soirée, surtout si on l’ouvrait au grand public. Donc, c’est un point de détail (tout de même important) à revoir.

Quatre journées intenses au compteur. Jeudi matin, les vacances commencent pour certains… retour au bercail pour d’autres. Merci Karine !

(Les opinions exprimées sur les blogues de anel.qc.ca sont celles de leurs auteurs et ne reflètent pas nécessairement l’opinion de l’Association nationale des éditeurs de livres ou de sa direction. Soucieuse de la libre opinion, l’ANEL ne corrige pas les affirmations ou déclarations des auteurs indépendants ou des commentaires qu’elles suscitent. Elle s’assure cependant que le ton des textes et commentaires demeure en tout temps respectueux.)

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